Toussaint - Une lueur d'espoir

Plus qu’une lueur d’espoir

 

Ce temps de novembre est particulier. Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui nous ont quittés ravive la douleur de la séparation. Les bons moments vécus avec eux reviennent à notre mémoire et la tristesse remplit et attriste nos cœurs.

 
 
 
La mort est difficile à supporter
 

Elle est scandale. Elle est cassure, déchirement, douleur. Elle frappe soudainement, cruellement. A n’importe quel moment et n’importe qui, vieillard ou enfant, malade ou bien portant. C’est une terrible certitude que nul ne peut nier. Essayer de l’embellir ou chercher à oublier sa terrible puissance ne change rien. Pourquoi faut-il mourir un jour ? Et après ? Y a t- il une lueur d’espoir ?

   
   
   
Notre temps est particulier  
   

Malgré le déclin accéléré de la croyance et de la pratique religieuse, nos contemporains sont plus que jamais en quête de sens. Il faudrait pourtant prendre le temps de nous arrêter pour réfléchir ! Il faudrait casser le tourbillon de la vie qui nous empêche de nous poser les questions essentielles. Dans la préface au livre de Marie de Hennezel, ‘‘La mort intime’’, le Président François Mitterrand écrivait : ‘‘Jamais peut-être le rapport à la mort n’a été si pauvre qu’en ce temps de sécheresse spirituelle où les hommes pressés d’exister, paraissent éluder le mystère’’.

 
 
 
Quel espoir peut-on avoir de revoir ceux qui nous ont quittés ?
 

Le Dieu que nous annonçons, le Dieu de Jésus-Christ, c’est le Dieu de la vie. Jésus-Christ a parlé de la vie, pas de la mort. Il est venu pour vaincre la mort. Il est entré lui-même dans la mort et en est sorti vainqueur. Il est ressuscité d’entre les morts et il est vivant pour toujours. L’apôtre Paul déclare : ‘‘Jésus-Christ a brisé la puissance de la mort et a mis en évidence la vie et l’immortalité par l’Evangile" (Hébreux 2/14). Dans ses discours, Jésus ne donne pas de réponse au pourquoi de la mort, mais annonce la vie éternelle. Il affirme aux sadducéens (ou : à ceux de son époque) qui niaient la résurrection : ‘‘Dieu n’est pas le Dieu des morts, mais celui des vivants’’ (Luc 20/38).

 

Quelle force dans cette affirmation ! Oui, Dieu est le Dieu des vivants. Il est venu dans la personne du Christ pour annoncer la vie, la vie éternelle. C’est le commandement de son Père. La vie éternelle ! L’expression est forte. Elle exprime la volonté de Dieu pour tous les hommes : la vie, la vie en abondance.

 
 
 
Les paroles de Jésus-Christ disent avec force la consolation et l’espérance :
"Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt’’ (Jean 11/25)
 
Les réponses des hommes nous laissent dans le flou. Celle de Jésus est claire, sans ambiguïté et ne laisse aucune place au doute.
 

L’engouement pour la réincarnation que nous constatons aujourd’hui exprime une attente de la part de ceux qui ont besoin d’une réponse sur le sens de la mort et sur l’au-delà. C’est le refus, très humain, d’accepter que tout soit fini au moment de la mort. C’est le besoin d’espérer, alors que tout s’écroule. Mais la doctrine de la réincarnation n’est qu’une hypothèse. Nous pouvons comprendre qu’elle puisse attirer nombre de nos contemporains et les séduire. La religion chrétienne les a déçus. Ils n’ont pas de certitudes, car les textes bibliques qui disent l’Espérance et la Vie leur sont inconnus. Il faut le souligner, la croyance en la réincarnation de l’âme dans un autre corps pour une autre vie n’apporte qu’un faible espoir face au mystère de la mort. Elle n’apporte, en fait, aucune assurance. Il faut plusieurs vies, un nombre indéterminé de réincarnations, pour échapper à la loi du Karma.

 

 Le chrétien peut, au contraire, publier la grande nouvelle de la victoire du Christ sur la mort :

 

“La mort a été engloutie dans la victoire.
O mort, qu’est devenue ta victoire ?
O mort, où est ton aiguillon ?’’

(1 Corinthiens 15/54-55)

 

La force des affirmations de Jésus repose sur un fait : sa propre résurrection. Jésus est réellement ressuscité ! C’est le fondement de la Foi chrétienne. Le Christ vit, pour toujours. Mais il vit aussi dans le croyant par l’Esprit Saint qui habite en lui. Le chrétien peut expérimenter la réalité de la résurrection par son union avec le Christ. La vie éternelle, c’est d’abord une relation personnelle avec Lui. Dans la prière adressée à son Père avant de se laisser conduire sur la croix où il portait nos péchés, Jésus a dit : ‘‘La vie éternelle consiste à te connaître toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ’’ (Jean 17/3). Rencontrer le Christ, reconnaître l’autorité de ses paroles, comprendre la grandeur de son amour, c’est découvrir la vie, c’est entrer déjà dans la vie éternelle. C’est entrer dans une vie qui commence, ici et maintenant, et qui se poursuivra jusque dans l’éternité. Dieu est plus proche de vous que vous ne le pensez. Rien de ce qui vous concerne ne lui est indifférent. La Bible dit avec insistance qu’Il est attentif à tous nos actes, à toutes nos circonstances. L’exemple des hommes et des femmes dont elle nous raconte l’histoire, en est la démonstration. Dieu est intervenu en leur faveur quand ils ont fait appel à Lui. Vous aussi invoquez-le, exposez-lui vos détresses, vos difficultés. Il vous répondra, manifestera sa présence en remplissant votre cœur meurtri, de sa paix qui surpasse tout ce qu’on peut concevoir. Oui, la paix de Dieu gardera votre cœur et votre pensée sous la protection de Jésus-Christ.

 
Ce message que nous partageons avec vous est plus qu’une lueur d’espoir. C’est une grande lumière qui transformera votre vie. Jésus dit encore : ‘‘Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie’’.
 
 
La lumière du Christ, c’est la lumière de la vie, la lumière de l’espérance. Elle brillera dans vos cœurs et sur le chemin que vous aurez à suivre, quelles qu’en soient les difficultés.
 
 
"Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie”
Jean 8/12
 
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