Sauvé ! Il est sauvé !

Le voyez-vous, cet homme qui se débat dans les flots ? Les vagues blanches d’écume le submergent. Il suffoque, puis il disparaît. Va-t-il mourir ? Non ! Dans un effort désespéré, il reparaît à la surface.

 

Il tend désespérément la main et, dans un appel suprême, il crie :
- Au secours !

 

Cependant, quelqu’un a entendu son cri et accourt sur la berge. Il se précipite et jette dans l’onde en furie une bouée de sauvetage. Mais la vague traîtresse a écarté le naufragé. L’homme a renouvelé sa tentative, une seconde, puis une troisième fois. Va-t-il pouvoir la saisir ? Oui, et avec toutes les forces qui lui restent, il s’y agrippe.

 

Le sauveteur tire encore. Il le hisse sur le rivage et quand le malheureux, transi de froid, est sur la terre ferme, un cri s’échappe de toutes les poitrines : “Sauvé !”  - Il est sauvé.

 

Voilà, toutes proportions gardées, une image du salut.

 

Ainsi, l’homme, roulé dans les flots de ce monde, court un danger mortel. Il a transgressé la loi divine et un châtiment terrible pèse sur lui. “Le salaire du péché, c’est la mort”, telle est la sentence inexorable. Il se débat dans l’épreuve et dans l’adversité. Les jours passent, l’obscurité ne fait que grandir. Alors, il tend la main pour obtenir du secours.

 
La bouée du salut, heureusement, se trouve dans les promesses de Jésus-Christ :

“Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne meure pas mais qu’il ait la vie éternelle.” (Jean 3/16)

“Celui qui écoute mes paroles, et croit en celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle. Il ne sera pas condamné, mais il est déjà passé de la mort à la vie.” (Jean 5/24)

“Celui qui croit en moi a la vie éternelle” a dit Jésus (Jean 6/47)
 

Dieu nous aime. Il ne nous laisse pas avec la mauvaise nouvelle du jugement divin, Il nous comble avec la bonne nouvelle de l’Evangile de Jésus-Christ :

 
 

“Le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don  gratuit  de  Dieu, c’est  la  vie  éternelle  en Jésus-Christ notre Seigneur.”  (Romains 6/23)

 
 
 
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