Qu’est-ce que la Bible ?
Un livre pornographique ? avec l'histoire de David et de Bath-Schéba et
celle de Samson et Dalila ?
Non, mais elle décrit l'homme tel qu'il est.
Un traité de philosophie, d'histoire, de géographie, d'archéologie ?
Non, mais elle aborde ces différents sujets et beaucoup d'autres, sans
commettre d'erreur, et ceci sans être pour autant un manuel de l'une ou
de l'autre de ces disciplines.
Un recueil de dictons et de proverbes ?
Non, même si la morale humaine que nous connaissons est extraite dans sa
quasi-totalité de ses enseignements.
Des peintres, des musiciens, des écrivains, des metteurs en scène,
scénaristes s'y sont référés et s'y réfèrent encore.
Savez-vous qu'en 1456 le premier livre sorti de presse par les soins de
Gutenberg, inventeur des caractères mobiles, fut une Bible ? Cette
édition comprenait 150 exemplaires dont 47 subsistent encore de nos
jours.
Savez-vous que la Bible détient tous les records d'édition, de
traduction ? Elle a été traduite en plus de 300 langues et 1800 idiomes.
Chaque année environ 15 millions d'exemplaires sont vendus.
La Bible, un livre qui surprend
Celui qui possède une Bible, possède une véritable bibliothèque. La
Bible comprend 66 livres divisés en deux grandes parties : l'Ancien
Testament et le Nouveau Testament. Elle fut écrite par plus de 15
auteurs différents sur une période d'environ 15 siècles.
L'Ancien Testament nous raconte d'une manière assez succincte la
création du monde, la création de l'homme et de la femme, la naissance
du péché dans le monde et l'histoire du peuple d'Israël. Le Nouveau
Testament quant à lui, relate la naissance de Jésus-Christ, sa vie sur
la terre, sa mort, sa résurrection et son ascension. Il annonce
également son prochain retour et la vie éternelle pour les chrétiens
ainsi que la mort éternelle pour ceux qui refuseront son message. Vient
ensuite la création de l'église et son développement. L'Apocalypse, qui
clôture cette deuxième partie de la Bible, est le livre prophétique du
Nouveau Testament.
La Bible ne prétend pas tout dire. Il existe des périodes pour
lesquelles nous n'avons aucun détail. Elle est avant tout la révélation
de Dieu aux hommes. L'apôtre Jean écrit à la fin de son évangile :
"Jésus a fait encore, en présence de ses disciples, beaucoup de miracles
qui ne sont pas écrits dans ce livre. Mais ces choses ont été écrites
afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en
croyant vous ayez la vie en son nom1."
La Bible, un livre qui parle
Pascal a écrit : "L'Ecriture sainte n'est pas une science de l'esprit,
mais du coeur." A l'opposé, Voltaire écrivait "Je viens de relire
quelques pages de la Bible, vraiment, ce livre n'est plus pour notre
temps. Il a fallu douze hommes pour propager le christianisme, l'erreur
christocale. Je prouverai qu'un seul suffit pour l'éteindre. Et dans
cent ans, la Bible sera l'almanach de l'an dernier." Souvenons-nous que
l'infirmière qui était à son chevet lorsqu'il est mort déclara : "Pour
tout l'or du monde, je ne voudrais assister encore une fois à l'agonie
d'un incroyant."
La Bible, un livre qui dérange
La Bible est un livre qui dérange car son message ne laisse personne
indifférent.
La Bible est un message d'amour.
La Bible est un message d'espoir pour chacun de nous. La Bible contient
dans ses pages le message qui peut transformer notre vie et nous donner
une nouvelle raison d'espérer dans un monde dominé par la crainte.
La Bible décrit l'homme tel qu'il est. Elle lui révèle son péché. Mais
"Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde,
mais pour que le monde soit sauvé par lui2."
La Bible, un livre qui réjouit
Un livre qui réjouit car il promet la vie, la paix, la vraie liberté, la
vie éternelle et le royaume de Dieu à ceux qui placent en Dieu leur
confiance.
Un livre qui réjouit car il nous montre le chemin qui conduit à Dieu.
Jésus dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au
Père que par moi3." Emprunter ce chemin qui conduit à Dieu, c'est
reconnaître que nous sommes tels que Dieu nous décrit dans Sa Parole,
pécheurs perdus sans possibilité d'être sauvés par nos propres oeuvres,
c'est accepter de nous humilier en reconnaissant nos fautes, notre péché
devant lui. C'est lui demander pardon et accepter celui-ci comme un don.
Un cadeau immérité.
Jacques Mouyon
1. Jean 20, 31-32
2. Jean 3, 17
3. Jean 14,6
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