Dieu et moi

Trente kilomètres à la seconde

 

Un peu plus que la vitesse autorisée sur autoroute ! C'est la vitesse de rotation de la terre autour du soleil.

De quoi vous faire attraper le tournis. Et pourtant, ce ne sont pas les maux de tête ou les vertiges provoqués par ce manège surprenant qui feront faire fortune aux marchands d'aspirine !

 
En effet, tout va bien. On encaisse très très bien. Et depuis fort longtemps, semble-t-il.
 
 
 
Des trillions de tonnes
 

Je n'arrive pas à visualiser aisément ce que cela représente... Des trillons de tonnes... Et, en plus, il y en aurait 5 982... Toujours est-il que cela doit faire bien lourd ! Heureusement qu'elle tourne rond, je viens d'en parler. Oui, il s'agit du poids de la terre. Les astronomes ont réussi à savoir combien elle pèse. Bravo !

 
 
 
Le satellite et ses kilos
 

Je me suis habitué à savoir que la terre tourne terriblement vite et qu'elle pèse très lourd. Cela ne m'étonne plus, même si je ne comprends pas très bien tout le système, c'est la science de Dieu et son bon vouloir.

 
Mais quand la science des hommes arrive à placer sur orbite un satellite de quelques centaines de kilos, je m'extasie et je trouve cela tout simplement prodigieux. Un exploit pourtant sans commune mesure avec la puissance créatrice de Dieu.
 
 
 
Le grain de blé
 
J'ai lu l'autre jour une comparaison bien intéressante. La voici.
 

Je place dans une main un grain de blé, il représente la terre. Je prends une mesure d'une capacité d'un litre, je la remplis de grains de blé (il en faudra environ 10 000). Il me faudrait la remplir 140 fois pour représenter le volume du soleil ; en résumé plus d'un hectolitre de grains (à peu près 1 400 000) pour représenter le soleil, face à un seul grain pour représenter la terre.

 

Et je ne parlerai pas (dans le domaine de l'infiniment grand) de tous les mondes encore inconnus à la découverte desquels l'homme est passionnément attaché.

 
 
 
Dieu est au ciel et je suis sur la terre
 

Une vérité d'évidence que je mesure tous les jours. En disant cela, je reconnais la grandeur de la puissance créatrice qui a fait surgir l'univers du néant. Avec ceux qui ont écrit la Bible - le livre dans lequel Dieu lève un coin du voile qui Le cache aux hommes - j'ai vraiment envie d'affirmer : “Dieu seul est grand”. Par sa Parole, Il a créé toutes choses et toutes choses demeurent en l'état grâce à l'effet de cette Parole.

 
 
 
Qu'est-ce que l'homme pour que tu prennes garde à lui ?
 

C'est la question de toujours. Une question lancée à Dieu...

 
Certains ont comparé l'homme à une vapeur qui se dissipe sous l'effet des rayons du soleil.
 

D'autres ont parlé de fleurs et d'herbes vertes qui réjouissent les yeux et qui, un beau matin, ne sont plus. Pour d'autres encore, la vie humaine n'est qu'un souffle qui s'épuise trop vite ou une étincelle qui vole pour s'éteindre aussitôt.

 

Vapeur, fleur multicolore et herbe verte, souffle, étincelle... de bien minuscules réalités au regard de la toute-puissance de celui qui a tout fait jaillir du néant.

 

Quelle peut donc être la place de l'homme dans la pensée de Dieu pour qu'il s'intéresse à son sort ?

 

 En fait, la place de l'homme n'est pas dans la pensée de Dieu mais dans le coeur de Dieu, si j'ose utiliser l’image forte de “coeur” (je considère le coeur comme le siège des sentiments, comme le siège de l'amour).

 
 
 
Une poursuite d'amour
 

Depuis les jours de la Création, Dieu a cherché à établir des relations d'amour avec ses créatures. En réponse à leur refus et à leur indifférence, il aurait pu se fâcher... abandonner... se lasser... Rien de tout cela. Au contraire, il a engagé une course-poursuite pour les rattraper sur les chemins de la terre. Pour leur montrer son amour. Pour le leur prouver. Total. Absolu. Dieu est jusqu'au-boutiste !

 

Il m'a rattrapé un jour. J'ai compris que Jésus-Christ, envoyé par Dieu sur la terre des hommes, était venu me parler d'amour. Vraiment. A moi, une vapeur, un brin d'herbe, un souffle, une étincelle... A moi, pas-grand-chose, Dieu s'intéressait. Même si je ne m'intéressais pas à lui, si je ne lui obéissais pas, si je ne le priais pas... Lui s'intéressait à moi. Les bras de Jésus, étendus sur la croix, me prouvaient que Dieu n'était pas fâché envers moi : il ne me voulait que du bien. J'ai arrêté de fuir. Ma course folle était terminée. L'amour avait gagné.

 
 
 
Dieu et moi ?
 

On fait route ensemble depuis un bon bout de temps. Bien sûr, par rapport à la durée de l'éternité du temps, c'est peu de chose ! Peu de chose aussi par rapport aux réalités de l'infiniment grand dont j'ai dit trois mots tout à l'heure. Mais, pour moi, toutes ces années passées avec lui sont importantes. De plus, je sais qu'avec Dieu ce n'est jamais fini. Notre relation de proximité se développe jour après jour.

 
J'apprends à Le connaître, à Lui parler. Quelquefois, c'est vrai, je ne le comprends pas, mais je Lui fais confiance.
 
 
 
Si on changeait le titre, et qu'on écrive : Dieu et vous ?
 

Il vaut la peine d'y réfléchir. Même si vous n'avez jamais “donné dans la religion”. Le grand Dieu du ciel et de la terre, de la lune et des étoiles s'intéresse à vous. Il vous a fait une super déclaration d'amour en vous envoyant Jésus-Christ.

 
 
C'est beau quand l'amour répond à l'Amour. La vie change.
 
 

 

“Quand je contemple les cieux, ouvrage de tes mains,

la lune et les étoiles que tu as créées :
Qu'est-ce que l'homme, pour que tu te souviennes de lui ?

Et le fils de l'homme, pour que tu prennes garde à lui ?
Tu l'as fait de peu inférieur à Dieu,

et tu l'as couronné de gloire et de magnificence.
Tu lui as donné la domination sur les oeuvres de tes mains, tu as tout mis sous ses pieds, les brebis comme les boeufs, et les animaux des champs, les oiseaux du ciel

et les poissons de la mer,

tout ce qui parcourt les sentiers des mers.
Éternel, notre Seigneur !

Que ton nom est magnifique sur toute la terre !”

(Psaume 8/3-10)

 

 

 
 
 
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