Y a-t-il un Dieu vivant ?

De bonnes raisons de compter sur Dieu

 
 
La question de Dieu
 

Une action médiatique a fait récemment beaucoup de bruit en Angleterre : des groupes athées ont placardé les bus et les trains d’affiches portant cette inscription : “Il est fort probable que Dieu n’existe pas. Surtout ne t’inquiète pas – profite de la vie !“

 
 
 
Dieu a été rayé de la carte et non remplacé
 

A la fin du Moyen-âge, l’Occident chrétien considérait encore comme un jugement de Dieu la peste qui venait d’emporter un tiers des Européens. Après le tremblement de terre de Lisbonne qui fit quelques 90.000 victimes en 1755, on souleva une grande question en particulier : “Pourquoi Dieu permet-il cela ?”

 

Au siècle des lumières (fin 17ème et courant 18ème siècle) la question de l’existence de Dieu se fit nettement plus critique. Mais ce n’est qu’au 19e siècle que s’opéra le changement radical. Influencée par la théologie rationaliste et la théorie de l’évolution, la conception du monde dans l’Occident chrétien fut sérieusement ébranlée. La foi populaire en un Dieu tout-puissant, aimant et personnel se fissura un peu plus. Les églises officielles cédèrent peu à peu au libéralisme, leur message perdit de sa puissance, de sorte qu’elles ne furent plus un repère pour le peuple. Au 20ème siècle, la déchristianisation des pays de l’Occident prit des proportions inconnues jusque là, si bien qu’aujourd’hui, Dieu ne joue plus guère de rôle dans la pensée, les paroles ou les actes de la plupart des Européens. On vit très bien sans Dieu, semble être la conviction d’un grand nombre. Mais où allons-nous sans Lui ?

 
 
 
Serions-nous victimes d’un fantasme religieux ?
 

Plus récemment, des ouvrages comme “Pour en finir avec Dieu” de Richard Dawkins qui exigent l’abolition pure et simple de la foi chrétienne, ont suscité de vives polémiques. Cette foi représenterait un danger pour l’humanité. Les églises auraient, par le passé, commis trop de torts. C’est une vérité indéniable. Mais est-ce logique ? Est-ce parce qu’un groupe assez restreint de chefs religieux ou politiques, dans le but de satisfaire leur soif de puissance et de servir leurs propres intérêts ont autrefois utilisé pour leur profit la foi chrétienne que celle-ci devrait être éradiquée ? Il ne viendrait à l’idée de personne d’exiger la suppression des voitures rien que parce que quelques fous du volant cédant à leur passion déchaînée pour la vitesse font d’innocentes victimes.

 
 
 
Qui prend la place de Dieu ?
 

Pour beaucoup, l’idée d’un Dieu semble incommodante et ridicule et superflue. Dieu gêne par sa présence. Voilà pourquoi, il faudrait s’en débarrasser une fois pour toutes. Mais qui prendrait alors sa place ? Existe-t-il réellement  une façon de penser et d’agir totalement   neutre ? L’histoire nous enseigne qu’il n’y a jamais eu de vide religieux ou idéologique – et il n’y en aura sans doute jamais. Quand l’homme détrône Dieu, il se met lui-même à sa place. Cela paraît évident. Mais est-ce vraiment un progrès ? Les idéologies athées du 20ème siècle, de droite ou de gauche, n’ont-elles pas entraîné dans leur sillage du sang et des larmes comme jamais auparavant ? Les nazis et les communistes ne furent-ils pas les grands exterminateurs de masses du siècle dernier ?

 

De nos jours encore, les hommes ont une grande soif de puissance et de discernement qui se manifeste particulièrement en période de crise et ne concerne pas que la politique. Si l’emblématique “Yes, we can” de Barack Obama a suscité des réactions franchement euphoriques, où faut-il en chercher la raison sinon dans le désir qui nous habite d’être forts intérieurement et extérieurement, dans notre aspiration à pouvoir compter sur quelque chose et dans notre espoir de trouver de nouvelles valeurs. On avait jadis coutume de dire : “Le peuple a besoin d’un empereur !” Mais la vraie question est de savoir : Devant qui vaut-il la peine de se mettre à genoux, si ce n’est devant le Dieu qui nous a créés et dont le cœur brûle pour nous, qui nous domine si nous nous soustrayons à sa bienveillante autorité, qui nous dirige quand notre âme est victime d’un épuisement idéologique et n’a plus d’espoir ?

 
 
 
Qui répond à nos questions les plus profondes ?
 

D’où vient ma capacité à penser ? D’où vient ce désir de réfléchir à moi-même et à mes besoins les plus profonds ? Seul l’homme se pose la question du sens de la vie. Pour que ma vie ait un sens et ne soit pas vide, j’ai besoin d’espérance et de perspectives. Je voudrais ne pas être en marge, mais aimé et accepté. Je suis une personne unique. D’où la question : “Ne suis-je qu’un produit du hasard ?” Toute notre vie nous sommes préoccupés par la question de la raison, du sens et du but de notre existence, et la question de savoir s’il existe une vie après la mort.

 
 
 
Existe-t-il un créateur ?
 

Chacun sait qu’un livre ne s’écrit pas tout seul. Personne ne lit des ouvrages de Balzac tout en doutant qu’il en soit l’auteur. Pour moi, la question de l’auteur est fondamentale. Savoir qui a écrit quoi, à quelle époque et pourquoi. De même, personne ne peut vivre sans se demander qui est à l’origine de sa vie. Si je détaillais toutes les parties qui me composent, je découvrirais certes des choses intéressantes, mais je ne comprendrais pas pour autant ce qui fait de moi un être humain. Je suis plus qu’une machine biologique faite d’une tête, de bras, d’un tronc et de jambes, je suis plus que de la peau et des os. Je suis un être doué d’une capacité à penser, à vouloir et à sentir, tout ce que le scalpel ne pourra jamais révéler. Je suis plus que ce que l’on peut comprendre matériellement et définir scientifiquement. Ce qui fait de moi cet individu unique ne se trouve pas dans les fonctions du cœur, des poumons et de l’estomac. Mes paroles sont plus qu’une émission d’ondes sonores.

 
 
 
D’où me vient l’espérance ?
 

Si je me contente de satisfaire mes besoins physiologiques, tout en me reposant sur mes performances, je ne trouverai pas l’espérance. Ni l’athéisme, ni le matérialisme, ni le radicalisme d’extrême-droite, ni le communisme ne sauraient me l’apporter. Quiconque cherche l’espérance dans une idéologie ou une conception du monde restera sur sa faim. Or, je ne puis vivre sans espérance. J’en ai besoin comme de l’air que je respire ou de l’eau que je bois. L’inscription sur les bus et trains anglais était originale, certes. Mais son message aide-t-il vraiment dans les situations difficiles de la vie ? Je me permets d’en douter. Dans les services d’oncologie, les urgences des hôpitaux, les services de psychiatrie, on ne plaisante plus et quand il s’agit de vie ou de mort, d’autres questions surgissent, dont bien souvent celle d’un Dieu personnel qui, dans la vie et la mort, nous donne un fondement sûr. Un Dieu qui, dans les moments de crise se tient à nos côtés, nous comblant de son amour et de sa fidélité. Un Dieu qui promet de ne pas nous abandonner et de nous relever quoiqu’il arrive.

 
 
 
Trouver la vie
 
Depuis près de quarante ans, je fais l’expérience d’un Dieu qui me parle et m’atteint au plus profond de mon être. Il touche mon cœur et répond à mes aspirations les plus secrètes. Ses paroles sont pour moi soutien et espérance. Comment me parle-t-il ? D’abord par sa Parole écrite, la Bible. J’ai souvent expérimenté que ses récits et ses affirmations étaient bien plus qu’un alignement de caractères d’imprimerie. J’y apprends ce que des hommes avant moi ont vécu avec Dieu. Cela m’incite à mon tour à me tourner vers Lui, à reprendre espoir et à oser prendre un nouveau départ. Je sais qu’il me soutient et me revigore quand je suis à bout de forces. Je vis sa présence, sans pour autant tomber dans le sentimentalisme. Il apporte des réponses surprenantes et des assurances quant au sens et au but de ma vie. Je suis infiniment reconnaissant envers Dieu, parce qu’il satisfait ma soif de vie, lui qui, en Jésus-Christ, m’offre le pardon et la communion. Je le sais, sans pouvoir le prouver scientifiquement. J’ai au fond de moi l’assurance qu’un jour je rencontrerai personnellement ce Dieu, sans aucune crainte, parce qu’en Jésus-Christ, il a réglé le problème de ma faute : Lui-même, le Fils de Dieu m’a réconcilié avec Dieu par sa mort expiatoire sur une croix. La lecture de la Bible a donné à ma vie une dimension jamais connue. Cela dépasse mes rêves les plus beaux. Chacun peut s’adresser à Dieu à tout moment. Ne souhaitez-vous pas, à votre tour, régler votre vie sur sa longueur d’onde ? La réception est garantie. Le Dieu de la Bible promet : “Si vous me cherchez de tout votre cœur, je me laisserai trouver par vous !” Pourquoi ne pas essayer aujourd’hui ?
 
 
Les cieux racontent la gloire de Dieu,
Et l'étendue manifeste l'œuvre de ses mains.
Le jour en instruit un autre jour,
La nuit en donne connaissance à une autre nuit.
Ce n'est pas un langage, ce ne sont pas des paroles
Dont le son ne soit point entendu :
Leur retentissement parcourt toute la terre,
Leurs accents vont aux extrémités du monde,
Où il a dressé une tente pour le soleil.
Et le soleil, semblable à un époux qui sort de sa chambre,
S'élance dans la carrière avec la joie d'un héros ;
Il se lève à une extrémité des cieux,
Et achève sa course à l'autre extrémité :
Rien ne se dérobe à sa chaleur.
 
La loi de l'Éternel est parfaite, elle restaure l'âme ;
Le témoignage de l'Éternel est véritable, il rend sage l'ignorant.
Les ordonnances de l'Éternel sont droites, elles réjouissent le coeur; Les commandements de l'Éternel sont purs, ils éclairent les yeux.
La crainte de l'Éternel est pure, elle subsiste à toujours ;
Les jugements de l'Éternel sont vrais, ils sont tous justes.
Ils sont plus précieux que l'or, que beaucoup d'or fin ;
Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons.
Ton serviteur aussi en reçoit instruction ;
Pour qui les observe la récompense est grande...
Reçois favorablement les paroles de ma bouche
Et les sentiments de mon coeur,
O Éternel, mon rocher et mon libérateur.
 
Psaumes 19 (extrait)
 
 
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